Un bon usage de nos épluchures

Au moment de faire à manger, d’habitude on jette pelures, écorces, trognons, pépins, noyaux et même l’eau de cuisson. Utiliser ses restes c’est bon pour la santé, notamment en ce qui concerne les végétaux, puisque leurs peaux sont un concentré de vitamines et de minéraux, à condition qu’ils soient bio. Et en plus, c’est écologique.


Comment utiliser l’ail ?

Malgré sa très petite taille, l’ail est un «superaliment». C’est un légume de la famille des alliacées (oignon, échalote, ciboulette, ciboule, poireau)  très apprécié pour relever le goût de bon nombre de plats. Il est très efficace pour nous protéger des affections hivernales.

C’est un stimulant immunitaire et un protecteur de tout le système cardiovasculaire. Les antioxydants qu’il contient aident à prévenir les maladies liées au vieillissement.

A consommer de manière régulière, de préférence cru, car ses propriétés sont supérieures à l’ail cuit. Ses pelures recèlent une part impressionnante de nutriments, dont la quercétine (pigment complémentaire à la vitamine C).

Tisane de pelures d’ail contre les infections respiratoires hivernales

Préparation :

Conservez les pelures d’ail et placez-les dans un récipient fermé, à l’abri de l’humidité et de la lumière. De préférence dans un pot de terre cuite.

Pour une tisane express, prélevez 1 pincée de pelures que vous mettrez dans un mug et versez de l’eau bouillante dessus. Laissez infuser 5 à 10 minutes selon la force de la tisane souhaitée. Ajoutez 1 cuillère de miel et dégustez. Les microbes n’ont qu’à bien se tenir !

Autres manières de consommer les pelures : les ajouter directement dans vos plats à la cuisson ou les faire revenir doucement dans un peu d’huile d’olive.

  » Qui a de l’ail dans son jardin n’a pas besoin de médecin  » proverbe français.

Source : « Rien ne se perd » de Martina Krémar Ed. Larousse, 2017.